NON AU SACRIFICE DE L’HOMEOPATHIE !

 

Madame la Ministre de la santé,

Depuis plus de deux cent ans, l’homéopathie est pour des millions de patients un trésor de santé irremplaçable.

77 % des Français lui font aujourd’hui confiance[1], pour soigner la fièvre, l’eczéma, les poussées dentaires, le rhume, mais aussi les maux de notre époque : troubles du sommeil, dépression ou encore le stress chronique, et encore bien d’autres pathologies.

Plus de 5000 médecins homéopathes écoutent et soignent les patients avec cette pratique douce, non invasive, qui a fait la preuve de son efficacité et de son inocuité (absence de danger et d’effets secondaires), contrairement aux médicaments chimiques.

De nombreuses études ont montré que l’homéopathie était un bienfait pour ceux qui l’utilisent, mais aussi pour la collectivité dans son ensemble :

  • L’étude française EPI 3, la plus importante étude de pharmaco-épidémiologie réalisée en médecine générale en France, a notamment montré qu’un patient qui consulte un médecin homéopathe consomme 2 à 3 fois moins de médicaments iatrogènes, c’est-à-dire entraînant des effets secondaires (antibiotiques, anti-inflammatoires, psychotropes, etc.). [2]
  • Plus largement, cette étude a prouvé qu’un patient qui consulte un médecin homéopathe coûte…35 % de moins à l’assurance maladie (consultation et prescription comprises)!

Mais aujourd’hui ce trésor est gravement menacé.

Des lobbys et de puissants intérêts financiers se sont dressés vent debout contre l’homéopathie, utilisant les méthodes les plus indignes pour la décrédibiliser :

  • Publication d’un rapport biaisé du Conseil Scientifique des Académies des Sciences Européennes réclamant le déremboursement de l’homéopathie.[3]
  • Parution d’une tribune de 124 professionnels de santé traitant les médecins homéopathes de « charlatans » et réclamant avec hargne la « non-reconnaissance des diplômes d’homéopathie », et « l’interdiction pour les médecins qui pratiquent cette thérapie de faire état de leur titre » [4]
  • Suspension sans la moindre consultation du diplôme universitaire d’homéopathie de la Faculté de médecine de Lille, qui existait pourtant depuis… 40 ans !!! [5]

Derrière ces manœuvres nauséabondes se cache un objectif clair : obtenir le déremboursement de l’homéopathie, et priver ainsi 20 millions de patients de cette médecine qui ne rapporte rien aux grands laboratoires pharmaceutiques.

Lorsque les malades n’auront plus accès à l’homéopathie, nous savons parfaitement ce qui se passera :

Ils la remplaceront par des médicaments chimiques, dont la dangerosité sur le long terme est chaque jour un peu plus mise à jour.

L’argent aura triomphé sur le soin.

Madame la Ministre de la Santé, vous avez annoncé que vous prendriez une décision sur le déremboursement de l’homéopathie au tout début de l’année 2019.

Dérembourser l’homéopathie, c’est la jeter dans un précipice dont elle ne se relèvera jamais.

Ce serait injuste pour les patients, injuste pour les médecins, et coûteux pour la collectivité.

Voilà pourquoi nous vous demandons, Madame la Ministre, de ne pas sacrifier l’homéopathie aux pressions de lobbys avides et de ne pas acter son déremboursement.

Je vous prie de croire, Madame la Ministre, à l’expression de ma considération distinguée.

Guillaume Chopin,

Secrétaire général de l’AISNSH

 

Découvrez et SIGNEZ LE PÉTITION

 

Sources

[1] https://www.usinenouvelle.com/article/comment-la-france-est-devenue-accro-a-l-homeopathie.N737479

[2] http://www.snmhf.net/images/stories/PANORAMA_DU_MEDECIN.pdf

[3] http://www.easac.eu/fileadmin/PDF_s/reports_statements/EASAC_Homepathy_statement_web_final.pdf

[4] Le Figaro, lundi 19 mars 2018 « Comment faire face à la montée des fake medecines » ?

[5] https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/09/03/la-faculte-de-medecine-de-lille-suspend-son-diplome-d-homeopathie_5349704_4401467.html



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5 réponses à « NON AU SACRIFICE DE L’HOMEOPATHIE ! »

  1. Bérier says:

    Après 40 ans de pratique de l’homéopathie, je me pose des questions au sujet de cette agression de l’homéopathie. Je pourrais dire :  » les chiens aboient et la caravane passe », mais une autre question me travaille. Certains laboratoires , hors bigpharma , ne seraient-ils pas un peu la cause de ces comportements?
    Lorsque j’ai commencé à me former, la prescription courante était de 2 granules 3 fois par jour, puis on a vu paraître 3 granules 3 fois par jour, et actuellement c’est 5 granules 3 fois par jour. Les médicaments homéopathiques ne vaudraient-ils plus grand chose ou faut-il augmenter le chiffre d’affaire des labos. En fait ce qui intéresse les labos ce n’est pas de former des homéopathes, mais, de former des prescripteurs de remèdes homéopathiques, et plus ils en prescrivent mieux ça vaut….. Pour cela on leur distribue des fiches de traitements avec des recettes passe-partout. Le raisonnement homéopathique devient allopathique: on tire le tiroir de l’angine et on a la recette.
    D’autre part, pourquoi personne ne parle de l’Inde où l’homéopathie est une branche officielle de la médecine avec ses écoles et ses hôpitaux. L’Inde est elle un pays où le système médical est dégénéré?

  2. Jocelyne WARNIER says:

    voilà 50 ans que je me soigne par homéopathie; chaque fois que j’ai eu affaire à l’allopathie, j’ai eu des problèmes d’intolérance ou d’allergie grave. lorsque l’homéopathie aura disparu (puisqu ’apparemment c’est ce que cherchent certains) , que vais-je devenir? pourquoi ne pas m’euthanasier pour aller plus vite, puisque j’ai déjà 70 ans?

  3. DURANTI says:

    Merci pour votre implication

  4. BRUN says:

    Il ne s’agit pas de faire disparaitre l’homéopathie mais de la dérembourser par manque de preuve scientifique d’une efficacité supérieure à un placebo. La question est : « Est-il légitime que la société prenne en charge l’utilisation d’un placebo ? »

  5. Ems says:

    Il ne s’agit pas de faire disparaître l’homéopathie mais de la dérembourser. Aucune étude scientifique n’a réussi à démontrer que l’homéopathie avait plus d’efficacité qu’un placebo dans le traitement d’une quelconque maladie.
    Chacun est libre de continuer à faire appel à l’homéopathie mais ce n’est pas à la collectivité d’en supporter le coût.

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